Le felicità nel Medioevo



TITOLO/DENOMINAZIONE:
Le felicità nel Medioevo

PREZZO : EUR 53,00€

CODICE :
EAN 9782503518756

AUTORE/CURATORE/ARTISTA :
A cura di: , Contributi di: , , , , , , , , , , , , , , , , ,

EDITORE/PRODUTTORE:


COLLANA/SERIE:
, 31

ANNO:
2005

DISPONIBILITA':
Disponibile

CARATTERISTICHE TECNICHE:
XVI+466 pagine
Brossura
cm 16,5 x 24

DESCRIZIONE:

Atti del XIII Convegno della Società Italiana per lo Studio del Pensiero Medievale (S. I. S. P. M.), Milano, 12-13 settembre 2003

Presentazione dell'editore:
Qu'est-ce que les hommes du Moyen Age entendaient par bonheur? La vision béatifique peut-être, les plaisirs de l'intellect, la jouissance des sens, ou encore une vie sociale pacifique? Dix-huit historiens de la philosophie se sont interrogés sur les significations multiples des "bonheurs" pour en conclure que le Moyen Age ne poursuivait qu'un seul bonheur, celui de l'esprit ou de l'intellect. La pluralité demeure dans le lieu et dans la manière, dans le où et dans le comment: dans cette vie ou dans l'autre, avec les plaisirs du corps ou en opposition à ceux-ci, au sommet de la recherche philosophique ou de l'abandon mystique. Les doctrines sur le bonheur se présentent donc sous de multiples facettes: définition du bonheur éternel, quête d'un possible bonheur ici-bas et définition de celui-ci, rapport et différence entre les deux, valeur ou non-valeur de l'un par rapport à l'autre. Les interventions recueillies dans ce volume concernent des auteurs ou des groupes d'auteurs compris entre le IVe et le XIVe siècles, de langue latine, arabe et - pour ce qui est du dernier siècle, de langue vulgaire. Si l'on voit chez Augustin l'importance du thème du désir et, par conséquent, du souvenir d'un bonheur perdu qu'il ne faut pas poursuivre en vain, dans une vie riche d'affections et de joies licites, les penseurs suivants voudront surtout souligner le statut intellectuel d'une beatitudo qui, in via, n'est possible que par intervention directe de la Première Intelligence et donc grâce à un contact avec celle-ci. Le retour des textes aristotéliciens, avant tout chez les auteurs qui écrivent en langue arabe, rouvre le thème du bonheur politique, de la cohabitation bienheureuse dans un royaume bienheureux, et insiste à nouveau sur le caractère intellectuel de la vie heureuse, repris par les penseurs latins. Ces derniers, notamment dans leurs commentaires des textes aristotéliciens, affirment l'existence d'un bonheur pur de la pensée, le bonheur mental, qu'on peut distinguer du bonheur - toujours intellectuel - de la vision béatifique. L'issue de cette union ou de cette opposition est encore différente chez certains auteurs du XIVe siècle, où nous rencontrons plus facilement la métaphore du " toucher " que celle du "voir".



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